D-War.
Sous ce titre plein de mystères se cache un film plein de promesses, et comme c’est un gentil film, en plus de tenir ses promesses il ajoute du bonus qui fait encore plus plaisir, comme quand j’ai acheté le jeu phantom brave et qu’en l’ouvrant j’ai trouvé, à ma grande surprise, l’OST très fraiche du jeu. Sauf que là on parle d’un film et que c’est un nanard, mais un vrai bon nanard qui décoiffe avec la classe internationale.
Dragon Wars est un film aux origines étranges: c’est un film coréen (le plus gros budget du cinéma coréen de 2007 s’il-vous-plait) mais réalisé en grande partie aux USA avec un casting américain. Le résultat de ce mélange est plus que mitigé, mais a le mérite de bien distraire. De toute façon, quand on regarde ce film, c’est forcément pour un plaisir coupable. Impossible de s’attendre à un grand film avec ce titre de toute façon. On est donc prévenu et en mesure de s’attendre à du très très lourd.
L’histoire reprend une légende coréene (qui existe, parait-il) selon laquelle y’a un combat entre un gentil et un méchant serpent tous les 500 ans pour voler la vie d’une jeune fille à ses 20 ans parce qu’elle possède le Yuh-Yi-Joo et que c’est un truc balèze. Les serpents s’appellent des Imoogi, le méchant c’est Buraki et le gentil il a pas de nom. Le problème c’est que 500 ans avant, en corée, bah la fille et son protecteur humain ils sont mort et personne il a eu le Yuh-Yi-Joo. Alors 500 ans après ça recommence aux USA parce que c’etait pas fini.
Pour commencer, l’histoire et la narration sont bourrés d’incohérences. Déjà on comprend pas pourquoi un truc qui arrive tous les 500 ans doit recommencer parce qu’il s’est mal passé la dernière fois. Est-ce que les gentils ont foiré leur coup depuis toujours ? Etonnant. Curieux aussi que le héros américain sache que la fille qu’il doit trouver et proteger s’appelle Sarah. Pourquoi Sarah ? Y’a aucun lobby juif derrière une production coréene et en plus la dernière grognasse s’appelait Narin(e). Et tant d’autre, mais comme on s’y attend, toutes ces anomalies nous font plus de plaisir que de mal et chaque nouvelle trouvaille est l’occasion de rigoler un bon coup.
Et on rigole beaucoup dans ce film. Je ne peux m’empecher de vous dévoiler une vague partie du début du film mais il y a des scènes d’anthologie. Imaginez juste l’armée qu’envoie Sauron sur Minas Thirith à l’assault d’un village de péquenauds coréen. Voilà déjà vous bavez de plaisir coupable. Plaisir d’autant plus coupable quand on regarde ce chef-d’oeuvre avec un blu-ray acheté par mon merveilleux papounet. Oui c’est plaisir.
Mais l’avantage de D-War, le petit bonus dont je parlais dans l’intro, c’est que c’est pas un film en carton pate. Les effet spéciaux ont pris 3 ans a être fait et MADRE DE DIOS ça claque pas mal. On se tape une histoire completement ratée et à mourir de rire soutenue par des effets spéciaux qui forcent le respect. Sur les trois grosses scènes d’action du film, la première fait quand meme rire parce que totalement exagérée, mais la deuxieme scotche le spectateur au siège, c’est du n’importe quoi violent comme on en rêve, et tant pis si ça reprend des scènes d’autres films, c’est efficace. Bon la troisième scène est moins interressante mais le milieux du film excuse un visonnage de qualité, quitte à acheter une galette.
Comme vous l’aurez déjà compris, D-War se pose comme LE nanard qui fait plaisir, avec un scénario nul et incohérent, et des effets spéciaux où on sent que l’équipe aurait voulu bosser sur le seigneur des anneaux ou godzilla mais ils ont pas pu alors il font leur propre petit blockbuster. Je vous rappelle toutefois que cette bouse a eu un budget de 30 milions de dollars (1er budget coréen de 2007 toujours !) et un gros succès dans son pays d’origine (la corée). C’est donc un nanard d’exception.
Posté dans Bile de Cinéphile | 8 commentaires




je rajouterais que la scène d’attaque du village coréen a un gout de stars wars la menace fantôme quand JarJar et son armée combattent les droïdes, sauf que là y en a pas.
Sans dévoiler la fin ( digne de donjon & dragon), ridicule sur le plan FX comme sur le plan scénar, vaut le coup d’oeil.
Mais très bon film en retour de cuite, à 3h du mat, avec les pâtes réchauffées. A ne pas acheter, télécharger
J’ai beaucoup aimé. J’aime la finesse de l’intrigue et les questionnement philosophiques apportés dans ce film.
+10pts à la bourse du CinéClub de Janzé.
(promotion, pour 2 films acheté un DivX de la Soupe aux choux offert)
Personnellement je pense que c’est un film que l’on appréciera plus en version cinéma. C’est du nanard de luxe qui mérite un écran de 3 mètres et le son surround pour mieux le savourer.
Et à ne pas voir seul bien évidement.
Et si on est seule et en Corée on fait comment ? Mon ami BT ?
Si tu comptes le voir seule dans ton lit sur ton ipod touch tu oublies tout de suite. Si c’est pour se faire une soirée nanard entre potes après un vieux JCVD et sur un écran 10″ minimum, dans ce cas c’est possible, mais il faut savoir que la VO est mille fois mieux que la VF.
Tu peux choisir d’attendre pour le voir chez moi ^^, ça ne me gène pas d’en reprendre une part.
Petit détail, la VO comporte de l’anglais mais aussi du coréen: Sous-titres nécessaires donc.
Comen ose tu te moqué de se film qui et géniale j’ai trop adoré le dragonserpent dan la ville sa m’a trop fai pansé a kingkong lol et tu dis du caca en plus car lé légende coréenes sont super et ancienne si cé dé légende cé que ca a été transmis depuit bien longtemp par lé ancien moine. Je trouve votr ton condéssandan tré vulgaire é moi j’ai aimé donc j’vou anmairde
‘tu kiffes’ voir des nanards en XXL ?
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